Bulletins

Ce Bulletin est acheminé à chaque médecin en exercice au Nouveau-Brunswick. Ces bulletins rendent compte des décisions du Collège en matière de normes, de modifications au Règlement, de lignes directrices, etc. Le Collège s’attend donc à ce que les praticiens en aient pris connaissance.

Membres du bureau et du Conseil pour 2016-2017  
 Président - Dr. Stephen Bent, Miramichi Registraire - Dr Ed Schollenberg 
 V-P Dre Susan E. Skanes, Dieppe  
 Dr Zeljko Bolesnikov, Fredericton  Dr Sylvain Matteau, Bathurst
 Dr Hanif Chatur, Grafton  Dre Nicole Matthews, Campbellton
 M. Stephen Crawford, Fredericton  Mme Patricia I. O'Dell, Riverview
 Dr Robert Fisher, Quispamsis  Dr Stéphane Paulin, Oromocto
 M. Donald L. Higgins, Rothesay  Dre Lisa Jean C. Sutherland, Rothesay
 Dr Ronald Hublall, Edmundston  Dr James Stephenson, Saint John
 Mme Ruth Lyons, Tide Head  Dre Julie Whalen, Moncton
 Dr Marcel Mallet, Moncton  


Dernières nouvelles

 Les affaires suivantes ont été abordées par le conseil au cours de ses réunions du 31 mars et le 23 juin 2017.

Plaintes 

Un conseil (conseil sur la façon d’améliorer la conduite ou la pratique du médecin)

Un avertissement (visant à exprimer le mécontentement du comité et à prévenir le médecin qu’une mesure disciplinaire plus sérieuse pourrait être considérée en cas de récidive)

Une remontrance (une expression de réprobation)


Une patiente a été dirigée vers un spécialiste pour l’investigation d’une fatigue.  Elle allègue que le spécialiste n’a pas effectué une évaluation complète.  Dans sa réponse, le médecin avance qu’il y beaucoup de causes possibles à une fatigue chronique et qu’il n’avait investigué le cas que dans son champ d’expertise.  Ces investigations ont donné lieu à des résultats négatifs.  Dans son examen, le comité ne trouve rien à redire sur les soins dispensés.  Le comité remarque que la patiente semblait avoir eu des attentes élevées quant aux bienfaits de la consultation en cause.

Un médecin s’est fâché contre une infirmière à propos d’un problème d’équipement dans une clinique spécialisée.  Il a continué d’admonester cette infirmière ainsi qu’une autre sur un ton hostile et à pleine voix.  Un groupe d’élèves du secondaire ainsi que plusieurs autres personnes ont été témoins de cet épisode.  Dans sa réponse le médecin a reconnu avoir eu un comportement inapproprié et s’en est excusé.  Néanmoins le comité estime que l’épisode aurait pu constituer un risque pour un patient et a été à ce point extrême qu’il adresse une remontrance à ce médecin.

Un médecin a embauché une nouvelle assistante qui entretenait malheureusement des relations interpersonnelles compliquées avec certains des patients de ce médecin.  Il est allégué que le médecin refusait l’accès à certain de ces patients pour ce motif.  Dans son examen, le comité remarque que le comportement de toutes les personnes impliquées était devenu plus hostile et plus menaçant.  Le comité n’estime pas que le médecin ait eu d’autre choix que d’agir pour assurer sa sécurité et celle de son personnel en refusant dorénavant l’accès à certaines personnes.

Un patient a subi une intervention chirurgicale importante et a été atteint d’une complication sérieuse.  Il est allégué que l’opération n’a pas été pratiquée correctement.  Le chirurgien affirme qu’après l’obtention du consentement éclairé approprié et suite à beaucoup de discussions, il a pratiqué l’intervention, mais le patient a souffert d’une complication regrettable qui a entraîné une invalidité permanente.  Dans son examen, le comité n’a rien trouvé qui prouve que l’opération ait été pratiquée incorrectement ou qu’un consentement éclairé n’ait pas été fourni.

Une patiente a subi une intervention qu’elle allègue lui avoir causé une douleur considérable.  Elle allègue de plus que le médecin a semblé rester indifférent à son malaise.  Le médecin répond qu’il a suivi la procédure normalisée appropriée en matière de sédation et d’anesthésie et qu’il ignorait que la patiente éprouvait des difficultés.  Le comité convient d’une part qu’il n’y a pas eu de lacunes dans les soins précis dispensés mais estime que le médecin aurait dû faire un meilleur effort d’attention pour déceler l’apparition de difficultés chez la patiente.

Une patiente a consulté en vue d’une opération chirurgicale non urgente et attendait des renseignements sur son rendez-vous. Plusieurs mois se sont écoulés sans information. Ses tentatives pour régler la question en passant par le cabinet du médecin n’ont pas abouti.  Dans sa réponse, la médecin déclare que des difficultés de prises de rendez à l’hôpital avaient créé des incertitudes.  Le comité estime néanmoins que le personnel du cabinet, qui est sous la responsabilité de la médecin, aurait dû pouvoir fournir une meilleure information avec une plus grande clarté.  Le comité juge qu’un conseil est la sanction appropriée.

Un patient a consulté un médecin de famille pendant de nombreuses années concernant plusieurs problèmes de santé.  Par la suite, le patient a été atteint d’un cancer du poumon et a succombé dans un très bref délai.  L’épouse du patient allègue que le médecin n’avait pas soigné correctement son mari, ayant manqué de poser ce diagnostic plus hâtivement.  Dans son examen, le comité fait remarquer que plusieurs médecins étaient impliqués dans le soin du patient et qu’aucun symptôme n’avait justifié davantage d’investigations que celles déjà menées.  D’après toute l’information disponible, il semble que le cancer se soit déclaré et ait progressé très rapidement, et il est peu probable que cela ait permis au diagnostic d’être posé longtemps avant qu’il ne l’a été. 

Une patiente a subi une intervention qui n’a pas donné des résultats satisfaisants, à son avis.  Elle allègue qu’elle a consenti à une intervention complètement différente de celle subie.  Dans son examen, le comité fait remarquer que toute la documentation se retrouve à l’hôpital et que les notes du médecin montrent clairement que la patiente n’a pas été induite en erreur sur la nature de l’intervention qui serait pratiquée.  Néanmoins, le comité note que le médecin n’avait pas produit de rapport opératoire jusqu’au moment de recevoir la plainte, soit environ un an et demi après le fait.  Le comité estime que cette documentation lacunaire mérite un avertissement.

Un médecin suivait un patient souffrant d’un problème particulier depuis plusieurs mois.  Une première tentative d’intervention diagnostique n’a pas abouti.  Cependant l’intervention n’a pas été répétée avant quatre mois.  À ce moment-là on a vu clairement que le patient était atteint d’un important problème mettant sa vie en danger que le médecin n’a pas diagnostiqué en temps opportun.  Le comité estime qu’une remontrance est méritée.

Une patiente s’est présentée pour consulter son médecin durant un après-midi où les patients ont la permission de le faire.  Le médecin avait toutefois indiqué à son personnel qu’il ne souhaitait pas voir cette patiente en raison d’un différend concernant une ordonnance.  Cela a été expliqué à la patiente devant les personnes présentes dans la salle d’attente.  Dans sa réponse le médecin déclare qu’il avait discuté de ses difficultés concernant l’ordonnance et de son désir d’éviter une confrontation.  Néanmoins, le comité estime qu’au lieu que la question soit abordée si brutalement en public, la patiente aurait dû se voir offrir un rendez-vous afin que le médecin puisse traiter avec la patiente directement et en privé.

Une plainte a été reçue qui ressemble à plusieurs plaintes déposées depuis quelques années.  Les circonstances impliquent une maladie chez un médecin, qui interrompu sa pratique pendant un certain temps.  Puisque la situation demeure incertaine jusqu’à ce moment-là, les patients n’ont pas pu prendre de mesures sérieuses en vue de se faire soigner ailleurs.  Après une certaine absence, le médecin décide qu’un retour à l’exercice n’est plus possible, et cela crée des difficultés pour les patients, malheureusement.  La charge de fermer sa pratique, y compris les tâches d’aviser ses patients et de gérer leurs dossiers, peut être très ardue lorsqu’on fait face à de graves problèmes personnels.  Ces circonstances sont inévitables sous plusieurs aspects.  Notre seule suggestion pourrait être d’informer les patients des problèmes qui pourraient les concerner par n’importe quel moyen disponible, y compris éventuellement les médias sociaux.

Une patiente a été dirigée vers un spécialiste pour l’investigation d’une fatigue. Elle allègue que le spécialiste n’a pas effectué une évaluation complète. Dans sa réponse, le médecin avance qu’il y beaucoup de causes possibles à une fatigue chronique et qu’il n’avait investigué le cas que dans son champ d’expertise. Ces investigations ont donné lieu à des résultats négatifs. Dans son examen, le comité ne trouve rien à redire sur les soins dispensés. Le comité remarque que la patiente semblait avoir eu des attentes élevées quant aux bienfaits de la consultation en cause.

Un médecin s’est fâché contre une infirmière à propos d’un problème d’équipement dans une clinique spécialisée. Il a continué d’admonester cette infirmière ainsi qu’une autre sur un ton hostile et à pleine voix. Un groupe d’élèves du secondaire ainsi que plusieurs autres personnes ont été témoins de cet épisode. Dans sa réponse le médecin a reconnu avoir eu un comportement inapproprié et s’en est excusé. Néanmoins le comité estime que l’épisode aurait pu constituer un risque pour un patient et a été à ce point extrême qu’il adresse une remontrance à ce médecin.

Un médecin a embauché une nouvelle assistante qui entretenait malheureusement des relations interpersonnelles compliquées avec certains des patients de ce médecin. Il est allégué que le médecin refusait l’accès à certain de ces patients pour ce motif. Dans son examen, le comité remarque que le comportement de toutes les personnes impliquées était devenu plus hostile et plus menaçant. Le comité n’estime pas que le médecin ait eu d’autre choix que d’agir pour assurer sa sécurité et celle de son personnel en refusant dorénavant l’accès à certaines personnes.

Un patient a subi une intervention chirurgicale importante et a été atteint d’une complication sérieuse. Il est allégué que l’opération n’a pas été pratiquée correctement. Le chirurgien affirme qu’après l’obtention du consentement éclairé approprié et suite à beaucoup de discussions, il a pratiqué l’intervention, mais le patient a souffert d’une complication regrettable qui a entraîné une invalidité permanente. Dans son examen, le comité n’a rien trouvé qui prouve que l’opération ait été pratiquée incorrectement ou qu’un consentement éclairé n’ait pas été fourni.

 Une patiente a subi une intervention qu’elle allègue lui avoir causé une douleur considérable. Elle allègue de plus que le médecin a semblé rester indifférent à son malaise. Le médecin répond qu’il a suivi la procédure normalisée appropriée en matière de sédation et d’anesthésie et qu’il ignorait que la patiente éprouvait des difficultés. Le comité convient d’une part qu’il n’y a pas eu de lacunes dans les soins précis dispensés mais estime que le médecin aurait dû faire un meilleur effort d’attention pour déceler l’apparition de difficultés chez la patiente.

Une patiente a consulté en vue d’une opération chirurgicale non urgente et attendait des renseignements sur son rendez-vous. Plusieurs mois se sont écoulés sans information. Ses tentatives pour régler la question en passant par le cabinet du médecin n’ont pas abouti. Dans sa réponse, la médecin déclare que des difficultés de prises de rendez à l’hôpital avaient créé des incertitudes. Le comité estime néanmoins que le personnel du cabinet, qui est sous la responsabilité de la médecin, aurait dû pouvoir fournir une meilleure information avec une plus grande clarté. Le comité juge qu’un conseil est la sanction appropriée.

Un patient a consulté un médecin de famille pendant de nombreuses années concernant plusieurs problèmes de santé. Par la suite, le patient a été atteint d’un cancer du poumon et a succombé dans un très bref délai. L’épouse du patient allègue que le médecin n’avait pas soigné correctement son mari, ayant manqué de poser ce diagnostic plus hâtivement. Dans son examen, le comité fait remarquer que plusieurs médecins étaient impliqués dans le soin du patient et qu’aucun symptôme n’avait justifié davantage d’investigations que celles déjà menées. D’après toute l’information disponible, il semble que le cancer se soit déclaré et ait progressé très rapidement, et il est peu probable que cela ait permis au diagnostic d’être posé longtemps avant qu’il ne l’a été.

Une patiente a subi une intervention qui n’a pas donné des résultats satisfaisants, à son avis. Elle allègue qu’elle a consenti à une intervention complètement différente de celle subie. Dans son examen, le comité fait remarquer que toute la documentation se retrouve à l’hôpital et que les notes du médecin montrent clairement que la patiente n’a pas été induite en erreur sur la nature de l’intervention qui serait pratiquée. Néanmoins, le comité note que le médecin n’avait pas produit de rapport opératoire jusqu’au moment de recevoir la plainte, soit environ un an et demi après le fait. Le comité estime que cette documentation lacunaire mérite un avertissement.

Un médecin suivait un patient souffrant d’un problème particulier depuis plusieurs mois. Une première tentative d’intervention diagnostique n’a pas abouti. Cependant l’intervention n’a pas été répétée avant quatre mois. À ce moment-là on a vu clairement que le patient était atteint d’un important problème mettant sa vie en danger que le médecin n’a pas diagnostiqué en temps opportun. Le comité estime qu’une remontrance est méritée.

Une patiente s’est présentée pour consulter son médecin durant un après-midi où les patients ont la permission de le faire. Le médecin avait toutefois indiqué à son personnel qu’il ne souhaitait pas voir cette patiente en raison d’un différend concernant une ordonnance. Cela a été expliqué à la patiente devant les personnes présentes dans la salle d’attente. Dans sa réponse le médecin déclare qu’il avait discuté de ses difficultés concernant l’ordonnance et de son désir d’éviter une confrontation. Néanmoins, le comité estime qu’au lieu que la question soit abordée si brutalement en public, la patiente aurait dû se voir offrir un rendez-vous afin que le médecin puisse traiter avec la patiente directement et en privé.
 

Une plainte a été reçue qui ressemble à plusieurs plaintes déposées depuis quelques années. Les circonstances impliquent une maladie chez un médecin, qui interrompu sa pratique pendant un certain temps. Puisque la situation demeure incertaine jusqu’à ce moment-là, les patients n’ont pas pu prendre de mesures sérieuses en vue de se faire soigner ailleurs. Après une certaine absence, le médecin décide qu’un retour à l’exercice n’est plus possible, et cela crée des difficultés pour les patients, malheureusement. La charge de fermer sa pratique, y compris les tâches d’aviser ses patients et de gérer leurs dossiers, peut être très ardue lorsqu’on fait face à de graves problèmes personnels. Ces circonstances sont inévitables sous plusieurs aspects. Notre seule suggestion pourrait être d’informer les patients des problèmes qui pourraient les concerner par n’importe quel moyen disponible, y compris éventuellement les médias sociaux.

 Opioïds

Après l’émission de nos lignes directrices l’an dernier, certains médecins ont pris des initiatives auprès de patients qu’ils estiment recevoir des quantités excessives d’opioïdes. Dans plusieurs cas, ces patients ont été hérités d’un autre médecin. On rappelle aux médecins que les limites passablement strictes que suggèrent les lignes directrices sont tenues pour le but à viser dès que le programme de surveillance des ordonnances fonctionnera à plein régime. Ces lignes directrices ne devraient pas, à elles seules, motiver le médecin à initier des changements arbitraires dans le traitement d’un patient. Cela n’infirme aucunement l‘obligation des médecins d’appliquer des stratégies de réduction des méfaits lorsqu’elles sont appropriées pour tel ou tel patient. Quoi qu’il en soit, le premier projet en vertu du Programme sera de se pencher particulièrement sur les ordonnances initiales d’opioïdes et de se demander si le choix initial et la durée prescrite du traitement aux opioïdes sont appropriés pour tel problème précis.

Accès par téléphone

Le fait qu’il soit impossible pour les patients de contacter par téléphone le cabinet de plusieurs médecins continue de poser des problèmes. Il existe de fortes preuves que la majorité des appels à certains cabinets demeurent sans réponse. Plusieurs explications sont possibles. Pour venir en aide aux médecins, la Société médicale du Nouveau-Brunswick a préparé des conseils de gestion précisément sur cette question. Nous encourageons les médecins à prendre connaissance de ces conseils et d’apporter les changements procéduraux qui s’imposent dans leur cabinet.

Informations générales

Adressez toute la correspondance à

Dr Ed Schollenberg, registraire
le Collège des médecins et chirurgiens du Nouveau-Brunswick
1 chemin Hampton, suite 300
Rothesay (N.-B.) E2E 5K8

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