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avril 2007Ce bulletin est adressé à tous les médecins de la province. Nous y publions
les décisions du Collège en matière de normes, modifications aux règlements,
directives, etc. Le Collège croit donc qu'un médecin devrait être au courant
de ces questions.
Lors de réunion du 30 mars 2007, le Conseil a étudié les questions suivantes: PLAINTES
Un spécialiste avait soigné une patiente au service des urgences. Celle-ci prétendait que le médecin avait fait des observations bizarres qu'elle estimait déplacées. Le médecin a soutenu qu'il essayait seulement de mettre la patiente à l'aise. Le comité a fait remarquer que, d'après son dossier, la patiente se sentait vraiment mal à ce moment-là. Le comité a estimé que même des observations faites avec de bonnes intentions peuvent être mal interprétées dans ce contexte. Le comité a fait remarquer que le médecin avait présenté des excuses pour tout malentendu. Une patiente prétendait qu'on lui avait refusé sans raison un transfert à un hôpital régional. Elle soutenait qu'on avait donné l'ordre de la transférer dès son arrivée à l'hôpital de sa localité. En étudiant le cas, le comité n'a trouvé aucune preuve que cet ordre avait été donné. Le comité a estimé que le médecin de l'hôpital local avait bien agi, dans une situation non urgente, en attendant qu'un spécialiste accepte la patiente. Une patiente avait été envoyée chez un médecin spécialiste pour un examen. On l'avait informée qu'elle aurait un rendez-vous dans quelques mois quand le médecin aurait déterminé l'urgence de son cas. Elle avait appelé au cabinet du médecin à maintes reprises et prétendait qu'on avait répondu différemment chaque fois qu'elle avait demandé si le médecin avait lu la lettre de demande de consultation. En fin de compte, la patiente a demandé d'être envoyée chez un autre spécialiste et a été soignée sans délai important. Le comité a fait remarquer qu'on exprime souvent de l'inquiétude au sujet de la façon dont les spécialistes gèrent les demandes de consultation, surtout quand leur liste d'attente est très longue. Dans le contexte de ce cas, il semble que le délai a été causé par le fait que le médecin n'avait pas lu en temps opportun la lettre de demande de consultation pour déterminer l'importance du problème de la patiente. Nous rappelons aux médecins que les renseignements sur les patients sont considérés comme étant reçus dès leur arrivée au bureau. C'est seulement après avoir lu ces renseignements que le médecin spécialiste peut déterminer l'importance du cas. Dès que cela est fait, il faudrait donner au patient les renseignements les plus précis possibles sur les dispositions à prendre pour un rendez-vous. Une lettre de plainte concernait deux médecins spécialistes. Peu satisfaite des soins reçus par le premier médecin spécialiste, une patiente a été envoyée chez un autre spécialiste dans la même localité. Elle prétendait que le deuxième médecin avait refusé de la soigner en raison de ses problèmes antérieurs. Dans sa réponse, le médecin a soutenu qu'il était prêt à soigner la patiente, mais qu'il lui avait bien fait comprendre qu'elle pourrait devoir accepter d'être soignée par son collègue s'il devait s'absenter. Il a soutenu que la patiente a refusé catégoriquement. Par conséquent, il lui a offert de consulter des spécialistes des localités voisines. Bien que le comité ait estimé qu'il ne serait pas correct de refuser des soins uniquement en raison de problèmes antérieurs avec un collègue de la localité, il a estimé que, dans ce cas, c'était la patiente qui avait expressément refusé ce qui lui était offert dans sa localité. Il a estimé que le médecin avait agi de manière appropriée. La famille d'une personne âgée prétendait que celle-ci n'avait pas reçu les soins appropriés de son médecin de famille qui la soignait depuis longtemps. Dans sa réponse, le médecin a fait remarquer que la patiente avait de nombreux problèmes de santé et était capable d'accepter ou de refuser tout traitement qui lui était offert. Le médecin a mentionné plusieurs occasions où la patiente avait cherché à conserver son indépendance même parfois à l'égard de sa famille. Par exemple, elle refusait des rendez-vous plutôt que de demander à quelqu'un de l'accompagner. Le comité a estimé que le médecin avait traité la patiente de façon appropriée dans les circonstances. Un patient avait dû se présenter plusieurs fois à un centre médical sans rendez-vous et au service des urgences en raison d'un problème persistant avant qu'une maladie rare qui se traite ne soit diagnostiquée. Le patient prétendait que, lors d'une de ces visites, le médecin avait manifesté son agacement à son égard en proférant des grossièretés. Dans sa réponse, le médecin a reconnu avoir utilisé un langage grossier et s'en est excusé. Le comité a estimé que la plainte avait servi d'avertissement au médecin et a décidé de ne prendre aucune autre mesure à ce sujet. Un patient
prétendait que son médecin de famille n'avait pas diagnostiqué
à temps une maladie grave. Il affirmait que le médecin,
au lieu de demander les examens appropriés, lui avait dit de se
présenter au service des urgences si les symptômes empiraient.
Dans sa réponse, le médecin a admis qu'il n'avait peut-être
pas reconnu au début la gravité de certains des symptômes.
Néanmoins, étant donné les temps d'attente pour les
examens et les traitements, il a estimé que le patient serait évalué
plus rapidement s'il était hospitalisé. Le comité
a fait remarquer que l'évolution de la maladie du patient n'était
pas habituelle, mais que seulement quelques semaines s'étaient
écoulées entre sa première visite et le diagnostic
final. Le comité a convenu que le médecin aurait pu donner
de meilleurs conseils au patient s'il s'était rendu compte de la
gravité des symptômes. QUESTIONS
DIVERSES
CONSULTATIONS
À L'ÉTRANGER
Il
y a 75 ans Il
y a 50 ans Il
y a 25 ans |
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