Directives

 

Les facteurs éthiques et les soins médicaux (Ébauche)

 

Il y a quelques années, le conseil avait approuvé un « commentaire » portant sur les obligations éventuelles des médecins à qui il est demandé de dispenser un service auquel ils s’opposent selon un principe moral précis.  Tout en signalant que cette question est peu fréquemment soulevée, le conseil estime qu’il est néanmoins utile que les médecins disposent de conseils clairement énoncés sur les attentes envers les médecins, sur ce qu’ils doivent et ne doivent pas faire dans ces circonstances.  À cette fin, le conseil désire faire circuler les lignes directrices qui suivent, fondées sur celles du Collège des médecins et chirurgiens de l’Alberta, afin de recueillir les commentaires de nos membres.

 

(1)  Un médecin doit faire connaître clairement et promptement les    traitements et les interventions qu’il choisit de ne pas prodiguer en raison de ses convictions morales ou religieuses.  

(2) Un médecin ne peut pas refuser de donner des renseignements sur l’existence d’une intervention ou d’un traitement parce que le fait d’exécuter cette intervention ou de donner des conseils s’y rapportant entre en conflit avec ses convictions morales ou religieuses. 

(3) Un médecin ne doit pas promouvoir ses propres convictions morales ou religieuses dans son interaction avec les patients. 

(4) Lorsque les convictions morales ou religieuses d’un médecin l’empêchent de fournir des renseignements ou les moyens d’en obtenir concernant un traitement ou un service médical ou chirurgical permis par la loi, ce médecin doit s’assurer que le patient qui demande ces conseils ou ces soins médicaux a accès en temps opportun à un autre médecin ou à d’autres ressources qui lui fourniront des renseignements exacts sur toutes les options médicales disponibles.